Il y a trop peu de bons clips vidéo de nos jours. Ce monde de la musique est englobé par des vidéos sans contenu ou seulement beau esthétiquement. La rareté des clips avec une profondeur, une signification, fait que je ne peux passer sous silence l’excellent vidéoclip de The Faint nommé : Agenda Suicide. Ce clip présente plusieurs aspects très intéressant à traiter.
Tout d’abord, il y a la surproductivité des gens bien représentée tout au long de la chanson. Le personnage principal se fait crier après par son patron à la journée longue, preuve de l’oppression du capitaliste sur l’individu moyen. Une phrase de la chanson: « Did I waste my time, I think I did. I worked for life. » représente bien cette réalité. De plus, le personnage est présenté comme un individu faible, sans aucun pouvoir qui se retrouve dans la cave de la hiérarchie. « The drones work hard before they die. » supporte le fait qu’ils sont tellement manipulés par la société et par le capitalisme, qu’ils sont comparables à des robots qui vont travailler jusqu’à ce que mort s’en suive. Bien sur, cette supposition est exagérée, mais la société d’aujourd’hui pousse bien des gens au burn-out et même au suicide. La preuve, c’est que des chercheurs ont inventés une pilule afin de pouvoir réduire le nombre d’heures de sommeil nécessaires sans affecter l’être humain (voir l’article suivant : http://alexmedias.wordpress.com/2007/12/05/modafinil-la-pilule-du-futur/). Le seul moyen qu’il a de passer au travers de cette vis monotone, c’est de se gaver de plus en plus de pilules, ce qui crée en lui une dépendance. À remarquer, l’effet à la Requiem for a dream lorsqu’il prend ces pilules. Une dépendance, peu importe laquelle, est toujours néfaste pour l’état physique et psychologique, parfois déjà fragile, de quelqu’un.
De plus, nous voyons des gens se suicider les uns après les autres devant le métro. Ce genre de suicide est fréquent de nos jours, mais ces drames sont trop souvent portés sous silence. Il semble qu’un suicide dans un métro soit un sujet tabou de nos jours. Et nous n’avons pas besoin d’aller bien loin afin de s’en rendre compte. Ce fléau existe à Montréal : http://www.ledevoir.com/2005/11/22/95774.html. Le principal prétexte afin de cacher ces suicides … « la publicité incitait d’autres malheureux à passer à l’acte dans les jours suivants ». Comme si les gens qui songent au suicide seraient incapables de penser à se jeter en avant d’un métro d’eux-mêmes. Pour ma part, je trouve cette décision un peu ridicule. Le fait de cacher ce qui se passe n’aide pas les gens. S’ils veulent se suicider, ils trouveront un moyen. Il serait plus efficace de montrer quelqu’un qui a survécu à l’impact et qui a subit des séquelles permanentes.
Vers la fin du clip, l’environnement du métro se retrouve à l’intérieur d’une cage, qui ressemble étrangement à une cage thoracique. Un peu comme si les gens seraient destinés à finir leurs jours à l’intérieur de cet endroit. Quelques secondes plus tard, les gens sont représentés avec des têtes d’animaux. Ce mélange montre bien le côté bestial de la société moderne, qui ne pense qu’à sa survie et à son bien-être. Faire plus d’argent veut dire avoir une meilleure qualité de vie. Et dans le sein d’une entreprise, il n’est pas rare de trouver des gens en constante concurrence afin de se mériter une promotion juteuse.
À la fin du clip, le personnage se jette en avant du train et il se casse en mille morceaux. Est-ce une façon de montrer que ce n’est pas le métro qui l’a tué mais la société qu’y la détruit de l’intérieur? C’est à vous d’en juger.
Je voudrais terminer en glissant un mot sur l’aspect visuel. À mon avis, côté esthétique, son originalité et la manière dont il est monté font de ce clip l’un des plus beaux que j’ai vu. Il a un côté simple, souvent représenté en 2d avec de simples lignes et des formes remplies d’une couleur unie, mais je trouve que c’est ce qui fait sa force et son impact.
Les chaines de lettres, je m’insurge contre ce fléau! Si vous ne savez pas ce que c’est, vous n’avez qu’à vous rendre sur internet, vous acquérir une adresse e-mail et le tour est joué. Vos amis feront le reste pour vous!
Un producteur multi-milionnaire s’embarque dans un projet ambitieux. Il envoie les dix condamnés à mort les plus dangereux qu’il trouve à travers le monde sur une île déserte truffé de caméras. Ils ont trente heures devant eux afin de s’entretuer, car seul le dernier survivant pourra repartir en homme libre. Le but du producteur, dans ce “show”, est d’atteindre 40 millions de cote d’écoute et tout ceci à partir d’images en direct sur le net. Un ancien militaire viendra cependant mettre des bâtons dans les roues en décidant de s’attaquer non pas aux fugitifs, mais à l’équipe de tournage.
Je me suis procuré la saison de La Clique sur DVD il n’y a pas très longtemps. J’ai écouté les épisodes encore et encore à télétoon, sans jamais me lâsser. Pour ceux qui ne connaissent pas cette série télé, c’est l’histoire de quatre étudiants au collège: Nitz, le personnage principal sans histoire amoureux de la même fille depuis toujours, Rocko, la brute qui fait des conneries, Cal, le gars qui semble gay mais qui couche avec toutes les filles et Gimpy, le nerd qui reste devant son écran 24 heures sur 24.
Commençons tout d’abord par 28 jours plus tard, réalisé par l’anglais Danny Boyle. L’histoire commence lorsque Jim se réveil à l’hôpital, branché de partout comme s’il se réveillerait d’un profond comas. Il ne voit personne aux alentours, il décide donc de se débrancher et de parcourir l’hôpital. Personne en vue. Il sort dehors et c’est la même chose, la ville semble abandonnée. Un endroit peuplé de milliers de personnes se retrouve totalement désert. Il part donc à la recherche d’une explication.Jim finit par trouver des survivants qui lui expliquent que la population à été atteinte d’une certaine forme de virus qui rend les gens extrêmement agressifs. Les gens contaminés sont atteints d’une espèce de fureur qui se propage par le sang et la salive. Lorsqu’une personne est atteinte, il ne lui faut que quelques secondes afin de devenir un être sanguinaire qui ne pense qu’à tuer tout ce qu’il voit.
Ce film présente l’histoire, à la base, de deux jeunes (Kyle et Matty) qui n’ont pas eu une note suffisante au SAT (test d’aptitude scolaire) afin de rentrer aux l’Universités de leurs rêves. Une reprise de ce test se fait deux semaines plus tard. Ils décident donc de réunir un groupe d’étudiants dans la même situation que la leur afin de voler les réponses de ce test.
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